Une fois n'est pas coutume, je vais parler politique. Et sans chapô, le billet direct sur la page principale 
C'est pas que je n'aime pas la politique, au contraire j'ai carrément suivi à fond la campagne, et du côté Sarko (non, ne partez pas tous tout de suite !). Mais j'ai vu tellement d'aberrations depuis le début de cette campagne, de tous les côtés, que je n'ai même pas eu envie de commenter.
Aberrations dans la forme, évidemment. Mais qui entraînent les aberrations dans le fond. Le "Tout Sauf Sarko" m'a tellement parru débile, irréfléchi, au début des mouvements, que quand j'ai compris que ce serait le cheval de bataille du PS pour le second tour, je n'ai pas voulu participer. Au final, ça ne leur aura servi à rien.
Du côté de l'école, les voix étaient un peu plus calmes et les discours plus réfléchis. Un coucou à Guillaume qui a bien défendu Bayrou
C'est ce climat là que j'aimerais retrouver partout ailleurs, sur ce qu'on appelle le "nouveau pouvoir" des blogs, par exemple. Arrêtons d'être des rageux qui veulent arracher une opinion aux visiteurs. Surtout maintenant qu'on a l'a preuve que ça ne fonctionne pas.
Voilà. "Travers". Travers parce que c'est rare que je jette un mot de politique. Travers parce que c'est aussi comme ça que j'ai vu la campagne, "bancale". Au moins, on a l'espoir que ça ne se passe plus comme ça à l'avenir 

